FondamentauxPrépondérance de la MMPSur les théories actuelles concernant le retour sanguin :
Sur les autres théories ostéopathique concernant les théories fasciales et crânienne :
Sur les théories actuellement admises concernant l'élaboration du tonus musculaire : Les traitements des «jambes lourdes»Les traitements des « jambes lourdes » entraînent généralement une sédation immédiate et totale des sensations de lourdeur. MMP 1 - La Motilité Musculaire PermanenteUne question restait à ce jour sans réponse :
Par quel mécanisme le sang veineux remonte-t-il vers le cœur lorsque l’activité musculaire est théoriquement nulle ? Ou alors, en cas de paraplégie, de coma ou lors de notre sommeil, l’activité musculaire est en principe quasi inexistante et la force d’aspiration de l’oreillette droite du cœur est négligeable. Et pourtant ce n’est pas la réalité... Comment chez un paraplégique flasque (nerfs sectionnés) maintenu debout, le sang passant par les capillaires du pied peut-il remonter jusqu'à l'aine? Champs d’action spécifiques de l’Ostéopathie HémodynamiqueL’ensemble du domaine de l’ostéopathie est généralement amélioré. L’intégration des lois de la MMP à l’Ostéopathie, ainsi que la mise en place de nouvelles techniques permet aux thérapeutes d’appréhender différents symptômes liés aux troubles du tonus musculaire lié à la MMP. Les symptômes de retour vasculaires et lymphatiques en découlent naturellement. - Des crampes. MMP 2 - Description de la MMPNous décrirons ici les trois phases de la MMP 1. Phase d’adaptation Durant cette phase, le muscle augmentera sa masse sanguine jusqu’à un point seuil qui déclenchera la phase de contraction. Le seuil de tension, déclencheur est sensible aux modifications de pression (notamment lors de la palpation), de positionnement du segment testé (le fait de lever ou baisser le bras pour tester un biceps brachial). Tests MMPNous vous proposons quelques tests vous permettant de vérifier la réalité de la MMP ainsi que quelques-unes de ses caractéristiques. Nous avons choisi les tests les plus simples et les plus faciles à réaliser. La palpation de la MMP demande parfois une grande attention de la part de celui qui teste, notamment au moment de la prise de contact avec le muscle ; après un délai de quelques secondes la perception devient plus évidente. Nous vous conseillons tout d'abord de visiter les pages "Description de la MMP" et "Palpation de la MMP" de notre site.
MMP 3 - Caractéristiques neurologiques de la MMPNous vous présentons ici quelques caractéristiques neurologiques de la MMP, elles sont capitales dans la compréhension de son fonctionnement, elles vous permettrons de mieux apréhender l'importance d'un tel système. Elles nous guident et nous confortent dans le choix du Fuseau neuromusculaire et des Organes de Golgi comme récepteurs d'une des entités fonctionnelles ayant un seuil de sensibilité les plus élevés. Nous utiliserons pour mettre en évidence les modalités de transmission des informations liées à la MMP les trois outils suivant :
Lire la suite : MMP 3 - Caractéristiques neurologiques de la MMP Récapitulatif des connaissancesCirculation de retour >> Récapitulatif des connaissances biologiques et physiologiques - Étant donné la faible épaisseur des fibres musculaires lisses des veines et leur faible abondance, l’action veino-motrice quand elle existe est tout à fait limitée. - Les veines comportent des valvules s’opposant au reflux du sang. - On note que lorsque l’on ligature une veine, la pression augmente de façon significative au-delà de la normale habituelle (jusqu’à la hauteur de la pression artérielle). - Quel que soit le point du système veineux exploré, la pression qui assure l’écoulement du sang est basse, inférieure à 1,5 cm Hg (pression sanguine à la sortie du capillaire). - On note comme pression veineuse en mm Hg sur un sujet étendu. MMP 4 - Palpation de la MMPPrenons pour exemple le biceps brachial. Le sujet est allongé et le thérapeute saisit le corps charnu du biceps entre le pouce et les autres doigts de la main. –Tout d’abord vous ne perçevrez rien, puis progressivement vous sentirez vos doigts s’écarter durant plusieurs secondes. Il est important alors que la pression (de faible intensité) que vous exercez soit la plus constante possible*. –Puis vous devriez perçevoir une diminution du volume du muscle pendant environ 3 secondes, puis à nouveau un accroissement de la tension pendant également aux alentours de 3 secondes et ainsi de suite. Ce phénomène s’arrête dès que le sujet mobilise son bras ou contracte son muscle. Il en est de même si le bras est mobilisé passivement. Les chaînes musculairesDepuis Kabbat et Mézières, les principes des chaînes musculaires ont évolué de façon significative. Nous retenons principalement ici deux conceptions qui pourraient sembler diamétralement opposées. L'une prise dans le champ de l'objectivité et marquée du travail de précision de Léopold BUSQUET et l'autre évoluant dans le champ de la subjectivité et teinté de l'intuition de Godelieve DENYS-STRUYF. Nous sommes en présence de deux approches scientifiques différentes :
C'est avec la deuxième option que Godelieve Denys-Struyf fit le lien entre chaînes musculaires et médecines chinoises. Et comment pour un ostéopathe ne pas pressentir le lien entre les chaînes musculaires et les méridiens d'acupuncture ? Physiologie des médecines énergétiquesLes rythmes de la MMP sont sensibles à plusieurs types d’influences extérieures. Cela nous a permis de mettre en place quelques tests adéquats et d’amorcer les explications de l’influence des médecines dites énergétiques. Les facteurs influençant la MMP. La chaleur (moxibution) :
Le froid :
Mécanique crânienne & tissu cérébralLa pression dans tout capillaire du corps avoisine les 15 mm Hg, toute augmentation périphérique perturbe fortement les échanges locaux.
C'est également le cas pour la cavité crânienne, l'homéostasie locale ne tolère pas la moindre augmentation de pression. Dans le cas d'hypertension intracrânienne (HIC), la pression du LCR (Liquide Céphalo Rachidien) passe le seuil des 15 mm Hg entraînant le tableau clinique connu. Ces différentiels de pression sont infiniment trop faibles pour que nous puissions les percevoir à la main. Une "mobilité cérébrale" ne pourrait créer une augmentation de pression suffisante pour que nous puissions la ressentir au niveau de la boîte crânienne. De surcroît cet excès de pression au sein du tissu cérébral serait réparti de façon uniforme au niveau du LCR ce qui n'engendrerait pas un double positionnement du crâne (flexion / extension), mais un "gonflement et dégonflement" de celui-ci. FNM 1 - Le paradoxe du réflexe rotulienIl est communément convenu que le réflexe rotulien est la conséquence du réflexe myotatique provoqué par l’étirement du fuseau neuromusculaire. Il est également admis que son action est d’exciter le muscle agoniste (au sein duquel se trouve le fuseau neuromusculaire étiré) et d’inhiber le muscle antagoniste. En théorie, dans le cas du réflexe rotulien, la percussion du tendon rotulien est censée étirer à distance les fuseaux neuromusculaires se trouvant au sein du quadriceps. Alors ceux-ci excitent par boucle reflexe le quadriceps qui se contracte de façon irrépressible et provoque l’élévation de la jambe. L’étirement des fuseaux neuromusculaires provoquant également l’inhibition des muscles antagonistes que sont les ischios jambiers. C’est ce que l’on appelle l’innervation réciproque. |
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